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Publié par FiNO46

L'équipe de France des moins de 18 ans en stage à Figeac

De jeunes athlètes en short ou fuseau, parcourant les rues glacées de la cité médiévale dimanche matin, l'image avait de quoi surprendre.

C'était l'équipe de France des moins de 18 ans de Course d'orientation, qui profitait de la diversité des terrains d'entraînements du Quercy. Après deux jours en Corrèze, les vingt filles et garçons du groupe France avaient rejoint Reilhac samedi, avant d'investir les rues médiévales de Figeac au petit matin, où plusieurs dirigeants du FiNO les accueillaient.

Il y avait également les entraîneurs nationaux Simon Leroy, Simon Charron et Mathieu Puech, ainsi qu'Eva Jurenikova, entraîneuse tchèque d'un grand club norvégien. «Nous avons décidé de faire ce stage dans la région pour la diversité de son environnement, dit Simon Leroy. On essaye toujours de varier la cartographie de nos terrains de jeu. Ils sont ici de très bonne qualité, et l'on peut y sprinter en ville le matin et courir en forêt l'après-midi».

Si la course d'orientation, dont le berceau est en Scandinavie, ne compte en France qu'un peu plus de 9000 licenciés, elle progresse de 2 à 4 % chaque année. De plus en plus de scolaires la pratiquent dans le cadre de leur cursus, notamment en USEP et UNSS. En plus des pays de la Baltique, la France, fait partie des nations majeures. D'ailleurs le Français Thierry Gueorgiou vient d'arrêter sa carrière après 14 titres mondiaux.

Et n'oublions pas le Figeac Nature Orientation (FiNO), plus grand club d'Occitanie avec ses 90 licenciés, dont l'international senior Loïc Marty, et ses deux espoirs Félix Bailly et Martin Ramblière, tous dans les dix meilleurs nationaux.

«Loïc est certainement un futur leader de l'équipe de France, poursuit Simon Leroy, il arrive dans ses meilleures années. Pour Félix et Martin, l'équipe de France est également un objectif. Ils travaillent très fort pour cela, mais les places y sont chères. Ils font partie d'une tranche d'âge exceptionnelle où la sélection se joue à rien. C'est une grande chance pour la France d'avoir cette équipe des moins de 18 ans, une structure qui n'existe pas ailleurs. C'est bon pour l'émulation et l'esprit de groupe».